Mon sac à dos en 2008

J’ai un sac à dos de marque Osprey. Il est spécialement adapté pour les femmes. Comme je suis petite, il était parfait car il n’était pas trop long pour moi. C’est un 35 litres et c’était suffisant. Plus le sac sera grand, plus on aura tendance à y ajouter du matériel, souvent inutile.

J’ai rencontré beaucoup de pèlerins blessés par leur sac à dos. S’il y a une chose sur laquelle il faut mettre le prix, c’est bien ça. Et quoi de plus dramatique qu’un sac qui lâche en chemin ! Lors de l’achat, il peut paraître solide mais ne vous faites pas d’illusions, s’il ne coûte pas cher, il ne vaudra pas cher. Je ne dis pas qu’il faut payer un prix de fou mais il ne faut pas essayer de limiter notre budget sur cet article.

Le sac à dos devient un peu notre «maison» et doit pouvoir supporter toutes les manipulations et déplacements possibles. Un mauvais sac pourra aussi occasionner des maux de dos ou des blessures aux épaules et aux hanches.

Aussi, il ne faut pas hésiter à serrer les harnais. Je me souviens qu’à Roncesvalles, un hospitaleros s’était approché de moi et avait resserré tous les harnais au point de me faire étouffer. Cette journée-là, je n’ai jamais senti le sac aussi léger et j’ai toujours agit comme lui par la suite.

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